Chroniques de Brocéliande et d'Avalon

La source iréelle

dernière partie

le 08/05/2007 à 00h21

Au fil de ses phrases, les pupilles du chat où est enfermé le soleil se sont peu à peu éteintes…


Dans son rocking-chair, la petite princesse des landes dort toujours. J’entends son sommeil, j’imagine ses rêves. Je vois sa course sur les plateaux couverts de mousse et de bruyère…


Le Korrigan termine sa pipe…


« Ils dorment tous.. »


J’ai déjà entendu cela quelque part…J’aimerais me souvenir mais…Le sommeil me gagne et je n’y arrive plus…La berceuse qu’il me chante m’en empêche…


Sa voix est lointaine, sucrée et omniprésente.


« Ils oublient…tous »


Et alors que ces derniers mots sont prononcé, je sombre dans l’univers enchanté de l’Anwvyn… Devant mes yeux dansent les runes, et ma médaille en Triskell me guide…Je pousse les portes d’ivoire qui me séparent du rêve…


Je sais que quand je me réveillerais, je serais loin. Mais je veux garder en mon cœur l’atmosphère chaude de la maison de la princesse des Highlands…Dis moi, Korrigan…Est-ce qu’un jour encore, je pourrais revenir dans ce foyer si doux et si sucré ?


Pourrais je à nouveau lire les pages un peu jaunes écrites à l’encre violette les mystères et la poésie que cache ces feuillets ?


Je veux à nouveau, s’il te plait, me transformer en songe d’une nuit d’automne, redevenir le renard au pelage orangé qui ose pénétrer dans sa demeure…


S’il te plait Korrigan, pour toujours, garde la petite princesse des Highlands…Je veux que toujours son rire côtoient les herbes folles de ses rêves…

seconde partie

le 08/05/2007 à 00h17

Le Korrigan me regarde toujours, malicieux et bienveillant. La propriétaire des lieux le traite bien, il s’occupe d’elle avec le plus grand soin. Je ne suis pas malveillante, il me laisse entrer.


Le chat va se lover aux pieds de sa maîtresse. Quoi de plus agréable ?


J’ose poser une bouilloire sur le foyer, voyant un pot à thé et une tasse posée là comme si l’on m’attendait.


Le Korrigan m’invite à m’asseoir, entre un balai de genêts et les pierres de la cheminée, sur un petit fauteuil qui semble tendre ses accoudoirs comme deux grands bras chaleureux et protecteurs. Je m’exécute, cela est trop tentant.


Il saute prestement sur un des accoudoirs. Il respire une dernière et longue bouffée de sa pipe au tuyau fin et interminable.


J’ai l’impression d’entendre de la musique. D’abord, la plainte de la cornemuse qui s’étend sur les plaines, qui me tord les entrailles et me remue le cœur, ce simple son m’émeut, depuis que je suis toute enfant. Puis s’y joint le son serein du violon. Il me semble voir une vague image de musiciens dans les flammes, observer l’archer qui danse sur les crins reflété par une braise ardente. Puis, peu à peu, insidieusement, une flûte irlandaise ajoute ses notes joyeuses et douces à la mélodie ambiante.


Je dois rêver…


Dehors, une nuée de lucioles volent derrière la vitre, petites bulles de savons lumineuses...


Le chat fixe de ses yeux d’or le Korrigan. Celui-ci bourre sa pipe d’une main experte, et commence à murmurer à mon oreille… Je veux la connaître, celle qui dort paisiblement devant moi, sans se soucier de ma présence. Je lui soupire ma requête, au creux de son oreille pointue. Son sourire plisse ses joues déjà ornées d’innombrables rides, et renforce les pattes d’oies au coin de ses yeux vifs et rieurs.


_« Tout commence par la nuit. Au départ, c'est toujours la nuit...». C’est ce qu’elle dit.


 


Son murmure se perd en phrases, en contes, en légendes. Je ne perds pas une seule syllabe de ces précieuses paroles. Celui qui raconte, c’est son ombre, son esprit, celui qui l’accompagne, seulement visible pour ceux qui croient en son existence… Alors il me conte…Il me conte la couleur des vieilles ardoises qui ont abritées l’enfance de la princesse qui dort ici…Il me raconte les terres de bruyères…Il chantonne la douceur de l’humus…Il souffle la lumière douce et verte des chemins de son pays. Il murmure également la colère des vagues, l’eau clair et salée, les narvals qui l’ont accompagné.


Il ajoute la fureur des vents, la douceur du chocolat chaud, le serin qui chantait les soirs d’été. Il me raconte les elfes qui ont suivis son chemin.  Il se souvient des tartes encore chaudes, des recettes dorées qui fondent sur la langue…


Il est interrompu par le léger sifflement de la bouilloire.


Je verse l’eau chaude dans ma tasse…Le chat nous surveille toujours, balayant de sa queue l’air dans un mouvement de pendule.


Puis il reprend son conte. Il me narre quels sont la couleur de ses ailes et le goût de ses rêves. Lentement de ses mains sûres, il tisse le canevas d’une vie. Il me raconte les étoiles, à quoi ressemblent les bulles de savon qu’elle crée de ses doigts…


Je reste sous le charme. Le monologue du Faë me fascine. Je ne veux pas qu’il s’arrête…Je lutte contre le sommeil qui me gagne. Auprès du feu qui s’éteint peu à peu, elle s’agite et frissonne. Je me lève sans bruit et la recouvre d’une couverture de laine…Il ne faut pas qu’elle se réveille, la petite princesse des Highlands…


Puis l’être de faërie recommence à parler. Son histoire n’est pas terminée. Je coule entre ces mots, me fonds dans les phrases. Je ne suis qu’un fantôme dans ce texte… Je suis comme la flaque d’eau qui reflète le soleil timide après la pluie d’hiver. On ne doit pas s’inquiéter de ma présence…Dans mon oreille se dessine les tempêtes qui ont bercée ses pas, les moutons des Highlands, des souvenirs qui ne m’appartenaient pas.

première partie

le 08/05/2007 à 00h15

Une maison, isolée au loin, au milieu d’une forêt qui sent toujours l’automne. Dans un pays que la brume recouvre souvent, où la pluie abreuve les lutins, où le vent porte le chant des sirènes aux oreilles des rêveurs égarés au creux des chemins étroits. Une contrée sauvage et puissante, libérée par le sang, dans la fierté et la rage, qui s’exprime dans la plainte des cornemuses… Une île merveilleuse aux côtes déchirées par les eaux sombres et écumeuses qui portent en elles les légendes…Une maison à la porte toujours entr’ouverte, d’où s’échappe une délicieuse odeur de pain grillé et de marrons chauds.


Les habitants la connaissent tous, l’occupante de ces lieux.


Certains la disent sorcière…D’autres préfèrent la dire fée.


On la craint un peu, on l’admire beaucoup, mais on n’ose jamais vraiment l’approcher.


La porte du logis est toujours entrebâillée.


Aujourd’hui j’ai le courage de la pousser.


Dans l’âtre, un feu ronfle, chaleureux et réconfortant. A côté, un Korrigan fume sa pipe, d’où se dégage une épaisse odeur de champignon. Il me regarde en souriant. Son doigt noueux se pose sur ses lèvres qui semblent taillées dans l’écorce d’un arbre; je ne dois pas faire de bruit, l’occupante s’est endormie.


Le rocking-chair, sur lequel elle repose, grince un peu. Sur la table, un gros chat tigré trempe ses moustaches avec gourmandise dans un verre de lait oublié là.


Je regarde son visage, elle n’a pas l’air terrible, la sorcière des highlands. Elle a un air d’enfant. Elle soupire et bouge un peu, j’ai peur qu’elle se réveille.


Si elle me trouve là, que lui dirais-je ?


J’hésite à repartir…Mais dehors, la pluie commence à tomber. La nuit tombe, étoile par étoile. Le froid entre dans la maison sans hésitation. Le vent fait grincer les poutres de la maison et gémir les fenêtres. Avec douceur, je vais refermer la porte. Qu’il fait bon dans cette demeure.


De toutes manières, il est trop tard pour repartir. L’atmosphère tiède et l’entêtante odeur de champignon de la pipe du Korrigan me remplissent d’aise.


Je m’appuie rêveusement à la fenêtre. Les dernières feuilles orangées de l’automne sont tombées. Les glaces ne tarderont pas à recouvrir les branches des arbres dénudés.


La senteur d’un bouquet de bruyère séché m’invite à la rêverie.


Un bruit mat et sec me fait sursauter. Je me retourne, c’est le livre que tenait l’endormie entre ses mains qui vient de tomber. Je ne veux pas laisser ces pages tâchées de vieillesse se corner. Je vais le ramasser. Sur la couverture de cuir rouge et gravé d’or, je découvre le titre avec un petit sourire. « Le songe d’une nuit d’été ». C’est cela. Si tu te réveilles maintenant, princesse des Highlands, ne doute pas que ma présence n’est qu’un songe…le songe d’une nuit d’automne…

Histoire à quelqu'un

le 08/05/2007 à 00h09

Il y a une histoire que je souhaiterais raconter. Pas en vers, juste avec des mots, des phrases simples. J’aimerais les faire belles, mais je n’y arriverais sûrement pas.



Qu’importe, si je n’ai qu’un bronze un peu terni au bout des doigts, et que je regarde avec envie ceux qui les ont d’or, j’y veux mettre tout mon cœur.



Je veux y mettre un sentiment, quelque chose que je n’avais ressentit alors que pour une terre. Ce sentiment si étrange qui m’habite lorsque je lis ces mots qui ne m’appartiennent pas mais qui me semblent destinés et tracés pour moi dans l’infini de ces pages. Ce sentiment d’attachement, de tendresse qui m’émeut jusqu’aux larmes, me désarme et me laisse apaisée. Ce sentiment qui m’emplit tout entier et qui oublies toutes les autres choses, ces autres choses qui deviennent alors inutiles.



J’ai l’impression de redevenir l’enfant celte et innocente que je n’aurais jamais dû quitter.



Je voudrais, tout simplement, écrire une histoire. Pour une voyageuse de l’Annwvyn, une fée sortie des contes du Mabinogion.

le monde des esprits

le 18/04/2007 à 14h11
Bonjour à tous.
Aujourd'hui,j'ai envie de vous parler de fantômes.
Pourquoi ?
Pour plusieurs raisons. Mes vacances des plus ennuyeuses m'ont ammenée à faire diverses recherche sur le paranormal.
Je trouve que ce mouvement ressurgit peu à peu. Ou alors est ce moi qui en prends soudainement conscience.
Ensuite,je comptais retranscrire une légende.
J'ai réflechi,comme toujours, au texte le plus approprié.
Je me suis rendue compte que le monde des esprits était extrêmement présent dans les histoires.
La Bretagne, terre entourée de mer, n'est pas peuplée seulement que de korrigans et de fées.
Ceci est plus réservé en Brocéliande : depuis la christianisation de la Bretagne,les saints ont remplacé les lutins.
La mer faisait cependant toujours peur, la religion permettait de se raccrocher à quelque chose avec ferveur.
Les légendes que j'ai donc aujourd'hui dans mes livres parlent beaucoup de morts,revenu hanter les vivants qui leur ont fait du tort,les noyés de la baie des trépassés qui demandent qu'une messe soi dite pour les apaiser.
J'ai donc baigné,toute enfant,dans les histoires surnaturelles, dans le monde des esprits.
Passionée par l'esoterisme et le paranormal,je me suis lancée dans diverses experiences.
La radhiestesie,la cartomancie.
Ma mère travaillant avec les énergies m'a ouvert cette voie.
Moi,je crois aux esprits. Je crois à l'existence de l'âme.
Mais je ne m'étendrais pas plus sur le sujet : mes convictions théologiques ne concernent que moi.
Pour en revenir au sujet,je suis terrorisée à l'idée d'être victime de poltergeist ("esprit frappeur" en allemand !)-_^
J'ai appris récement à faire tourner la table,par la technique du Oui-ja.
Je ne conseille à personne de faire tourner la table par jeu, cela peut être dangereux. A moins que vous n'ayez quelque chose de bien précis à demander à ce cher esprit.
Ma mère connait quelqu'un qui a récemment fait tourner la table. Experience effrayante,mais qui marchait étonnament bien Oo".
Cela ne fait que piquer ma curiosité,et j'espère un jour trouver l'occasion de faire tourner la table :p
Je connais une personne excessivement médium,qui a régulierement des visions de morts et de choses étranges.
Mais pourquoi est ce que j'écris cet article ? Pas la moindre idée en fait XD
Je crois bien que j'ai oublié mon but.
Tant pis ,ce sera pour une prochaine fois !
Vous l'aurez votre légende XD

Les Dames Blanches (suite)

le 02/11/2006 à 13h53
Les dames blanches (suite)

D'abord,reprenons notre autostopeuse de Caen.
Au pied du grand immeuble du CHU de Cean apparait régulièrement une jeune femme,le plus souvent le soir venu.
Elle se tient,toujours à la même place,près de l'abribus situé à l'entrée de la D7 menant à Luc sur Mer,juste après un feu tricolore protégeant l'entrée du CHU.
A ceux qui s'arrêtent pour la prendre,l'étrange jeune femme demande à ce qu'on la ramène chez ele,à Luc-sur-Mer.Le trajet est d'environs 14km.
Cette dame Blanche est sans doute le fantôme des routes qui apparait le plus longtemps.
Rien ne pourrait alarmer les voyageurs qui la prennent en charge,du moins,jusqu'a l'entrée de Luc-sur-Mer où se trouve un virage assez délicat à négocier.
Arrivés là,l'inconnue sort de son mutisme pour déclarer :" Faites très attention ce virage est dangereux"
Elle semble alors paniquée et tous les témoins (car elle fut souvent prise en stop et l'est encore)affirment avoir tenté de la calmer par des propos rassurants.
Toujours,une fois le virage négocié,lorsque le conducteur se tourne vers la mysterieuse passagère pour lui faire remarquer qu'elle avait tord de s'inquieter de la sorte.... PIOUF ! Le siège est vide.
La jeune femme a disparue.
Cette affaire est bien connue de la gendarmerie de Luc-sur-Mer qui recueille à chaque fois le mêm signalement d'une jeune femme qui s'est fait précisément tuée dans un accident de voiture en plein milieu de ce virage dans les années 70... O_o"
Depuis,cette hantise persiste sans la moindre altération dans le scénario,domme d'ailleur dans toutes les cas similaires en France.

Et donc,la science,qu'en dit elle ?

Les psychologues réagissent aux faits en avançant la thèse des visions épileptiques, ou même d'hallucinations collectives quand les témoins sont nombreux. En ce cas, comment expliquer d'éventuelles "preuves matérielles" constatées en certains cas ?

Quant aux sociologues, il serait tout juste question de légendes urbaines pour attester du phénomène au sein de nos ères contemporaines. Mais qui dit "légendes" révèle un mythe de source populaire intégré aux traditions : ce qui fait de lui en l'occurrence, une croyance non constatée par le biais d'un témoignage où tout paraît concorder ! Ce qui réfute alors cette dernière hypothèse, décidément moins fondée, surtout au regard des nombreux témoins du phénomène...

Des preuves matérielles ?

Pas vraiment.J'ai bien un cas d'une disparition de parapluie,mais,à moins que ce ne fut à la demande générale,je ne la raconterai pas,de peur de vous ennuyer.

Toujours est il qu'on rescence bien plus de ces étranges histoires en Bretagne et en Poitou...

Alors,ces dames blanches,existent elles ou non ?

Je reste indécise,penchant plutôt vers le oui...Mais il y a bien une chose que je sais,c'est que je brûle d'avoir mon permis de conduire pour aller trainer du côté du CHU de Caen et,qui sait,y faire..."une rencontre du troisième type"(grand fracas et orgue XD)


Je vais finir avec ces histoires de fantômes en disant simplement l'histoire étrange du château de Stenne...

Depuis 150 ans,la charmante demeure du Steenburg aux allures de château écossais,change constament de propriétaires. Ou est le problème ?

"Cela avait un jour commencé par des bruits suspects,des placards qui se refermaient brutalement sans explications,des revues retrouvées éparpillées dans la pièce,des couteaux non pointus piqués dans la poutre en orme de la cheminée etc... " raconte l'actuelle propriétaire des lieux.

"Et puis un lendemain de Noël,on remarqua des traces d'enfants laissées sur la glace du fossé.Elles faisaient le tour du château sans que l'on puisse reperer ni entrée ni sortie.C'est alors qu'on apprit qu'une petite fille morte accidentellement au château hantait les lieux et que pour la tenir éloignée,il suffisait d'aller porter des fleurs sur sa tombe au cimetière quand elle se manifestait..."


Voila,c'est plus ou moins finit !

Votre petite fée vous salue bien et vous demande votre avis sur la question...^^

Les Dames Blanches

le 02/11/2006 à 13h07
Les Dames Blanches

Quand on vous dit "Dame Blanche",à quoi songez vous ?Moi,au premier abord,à un dessert...Ensuite,je songe aux fantômes, à ces spectres qui ont traversés les âges et se mêlent aux anciennes légendes comme aux nouvelles.
Ici je procederais de manière chronologique.
Il y a deux types de Dames Blanches;deux schémas qui se répètent.
Pour le premier,il vaut mieux vous conter une histoire...

L'abbaye Hantée de Mortmer

Elle se trouve à environs 35 kilomètres de Rouens.
Au milieu de la forêt de Lyons,au creux de la vallée de Fouillebroc (et non Glandebruine,nous ne sommes pas en terre de Fangh XD ),les ruines de Mortemer semblent être le royaume de Dieu et de Satan.
Son nom,Mortum Mare,pèse déjà lourdemenr sur ces terres. Fondée au XIIeme siècle,l'edifice fut placé sous les quatre éléments :
-l'eau,car elle fut bâtie sur des marécages
-la terre,dont elle doit tirer sa subsistance
-le feu qui dévore bien souvent la forêt
-l'air,enfin,puisqu'elle est dédiée au ciel.

Cette abbaye vivait en totale autarcie,et montra sa silhouette inquietante jsuqu'au siècle des Lumières;mais sous la Révolution,les quatres moines restants furent massacrés dans le cellier.
C'est là que la légende rejoint l'Histoire et inversement.
Depuis ce temps là,on murmure qu'elle abrite des fantômes.
tout commence à la fin du XIXeme siècle,à l'époque ou l'abbaye était encore habitée.
Mme de H. (fille d'un bourgeois parisien,M Delarue)  prétendit entendre des bruits insolites dans sa chambre (la chambre rose) et qui éprouva l'inquietante sensation d'être observée.
Une autre nuit,la fiancé de Charles Delarue (le fils,et donc le frère de Mme de H.) dit avoir passé la pire nuit de sa vie,les pincettes de la cheminée à la main,sans avoir fermé l'oeil,tant elle s'était sentie angoissée dans cette chambre;et pour cause :elle entendit des coups sourds dans les murs et à sentit une présence invisible terrifiante roder autour de son lit.
On peut en rire.
Toujours est-il que la famille Delarue fit exorciser l'abbaye en 1921,mais les témoignages s'accumulèrent tout au long du XXeme siècle,affirmant que l'abbaye était le siège d'évennements surnaturels.
Par exemple,pendant la 1ere guerre mondiale,des officiers anglais qui logeaient le cellier de l'abbaye  surprirent une nuit quatre ombres,qu'ils décrivèrent comme des moines vêtus de coules.
Voleurs,plaisantins,silhouettes surgies du passé,jeux de brumes sur les étangs ?
Qui sait ?
En 1965,un ouvrier agricole qui travaillait dans l'abbaye et qui se couchait dans une chambre du sous-sol entendit toute les units ruant son séjour entre 11 heures du soir et 5 heures du matin,marcher dans le couloir de l'étage du dessus.
Pourquoi ?Qui ou quoi en serait la cause ?
Dans les environs,on murmure que le fantôme de l'abbaye est celui de Mathilde....Elle fut enmurée,isolée au XIIeme siècle par son père qui lui reprochait de mener une vie dissolue.
Aujourd'hui ,Mathilde,la Dame Blanche de l'abbaye de Mortemer ère au milieu des ruines et autour des étangs environnants,en compagnie des quatre moines paillards,formant avec ces dernier une sinistre compagnie de spectres...
Cependant,la rencontrer porte bonheur...

On trouve aussi en Bretagne,au coeur de Brocéliande,le même schéma,mais il me semble avoir déjà évoqué le triste cas de Marie de trécesson,la mariée enterrée vive et qui hante le château...

Mais les dames blanches sont aussi présentes dans les légendes urbaines :
Ces cas là sont plus connues.
Toujours le même schéma.
C'est la nuit.Un automobiliste roule sur une route déserte.Un bon début de film d'horreur,non ?Sur le bas côté une silhouette vêtue de blanc qui lui fait signe.
Le conducteur s'arrête et prend l'autostopeuse.
Durant tout le trajet,l'étrange passgère reste muette.
Soudain,elle le met garde le conducteur d'un passage dangereux.L'automobiliste ralentit,prudent et attentif.
Lorsqu'il se retourne pour remercier l'inconnue,elle s'est volatilisée O_o"
Plus tard,racontnt son histoire,il apprendra que cette jeune femme a été tuée,il y a quelques années,sur cette même route dans un accident de voiture et qu'il n'est pas le premier à la rencontrer.
Cet étrange fait est attesté en France en de nombreux lieux et connaissent une recrudescence depuis une vingtaine d'année :
A Concarneau et Plougastel en 1978,Palavas-les-Flots en 1981,Grenoble en 1982,et puis à Caen (patientez quelques isntants,je vais y revenir)
Mais et la science dans tout cela ?
La police ?
Dans le prochain article,vous saurez tous....
Avec en prime,une hiistoire un peu plus détaillée de la dame blanche de Caen et puis,la petite fantôme malicieuse du chateau du Steene...

Dames

le 31/10/2006 à 14h26
Les Dames
Les dames ?Qu'est ce que je peux bien entendre par ce titre ?Je ne parle assurément pas du jeu .Je ne parle pas non plus de madame tout le monde. Non.Je veux parler des dames blanches,bleues,grises,vertes,noires et rouges.
Quoi ?Tant de couleurs ?Mais à quoi ça rime ?
Je garde les dames blanches pour un second article,car c'est la plus belle partie,la plus passionante,la pluys mysterieuse,car elles ont traversées les siècles et font parties de ces légendes mordenes et anciennes...quoi que...est ce bien une légende ?

Mais parlons des dames bleues.
Ce ne sont pas des schtroumphs...Elles sont belles,élégantes et grâcieuses,vêtues de glace,elles veillent sur les montagnes,leur faune et leur flore,et sur ses bergers...

Les dames grises,ou Dames des puits.
Elles aiment jouer avec les enfants et forme des rondes avec eux.
(petite apparition dans Harry Potter :c'est le fantôme de Serdaigle..Mais tout le monde s'en fiche :p)

Les dames vertes
Fées des végétals,elles sont vêtues de vert et vivent dans les arbres et les fleurs,mais il n'est pas rare d'en trouver près des eaux;Ces fées sylvestres honorent les plantes.
Elles sont très sensible au Destin,comme les Dames Blanches,et pleurent parfois près des lacs où quelqu'un se noiera .

Les Dames Noires
Bouh bouh! bouh ! les méchantes !belles ou laides;qu'importe :Mangeuses d'enfants !

Les Dames Rouges
Elles sont belles,ce sont des succubes,et appliquent le doux principe de la mante religieuse :elle se vautre dans la luxure et la débauche avant de dévorer leurs amants...

Voila.Ces dames là tiennent plus de la légende et son moins connues que les Dames Blanches...
Mais ces fantômes,ces spectres...qui sont elles ?
Vous le saurez...dans le prochain article !!!

MOUHAHAHAHAHAHAHAHA !


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