Chroniques de Brocéliande et d'Avalon

Envie de dire...

Bande-annonce

le 25/10/2008 à 22h48
Bonsoir à  toutes et à tous.
Ce sont les vacances et je fourmille déjà d'une énergie nouvelle. Les prochains jours s'annoncent chargés.
Mais je suis ici pour plusieurs choses.
La dernière semaine fut bien chargée, et j'ai bûché toute la semaine. Je suis allée voir "entre les murs" avec l'école puisque cela rentre dans mon programme de sociologie. Moi j'ai bien aimé, mais on comprend pourquoi il y a des baffes qui se perdent de temps en temps. Néanmoins, vous trouvez pas ça bizarre, vous, des profs et des élèves qui vont au cinéma voir un film sur l'école ? XD Enfin bon on a pu dire à notre professeur principale qu'elle avait de la marge - même si on tenté de parodier le film en cours de maths.
Je m'en suis finalement sortie de ma fichue dissertation d'économie, mais ce n'est pas le pied. Enfin... Je continue a avoir des notes fort correctes en philosophie et surtout en allemand, ça va me remonter ma moyenne tout ça.
Et puis de toutes manières, le vendredi soir il y a le théâtre, même si j'étais dans un état second ce soir là. On était toujours à la recherche de la pièce pour la fin de l'année... Nous avons abandonné l'idée des poissons rouges (dommage, moi j'aimais bien), le prof a essayé de nous faire lire une parodie de Phèdre en dessous de la ceinture ( :s il nous a dit l'avoir monté il y a quelques années, et avoir reçu des courriers pas très enthousiastes ensuite XD M'étonne pas vu l'école où je suis !!), mais vraisemblablement, ce sera "théâtre sans animaux" de Jean-Michel Ribes. C'est hilarant XD J'adore ! Mais je n'en dirais pas plus.
Ah si. La seule chose que je dirai ce sera :
"Replante un palmier"
*comprenne qui pourra*

Mais passons.

Pour ceux qui lisent les titres (ça existe ?) vous aurez remarquer celui de l'article. Pas grand rapport avec ce qui a été dit précédemment, n'est-ce-pas ? Eh bien voilà, en vérité, la bande annonce c'est maintenant.
J'ai enfin trouvé un sujet d'écriture.
J'aurai aimé dire que ce sera beau, ce sera grand.
Mais non. Cela ne le sera pas, mais j'aimerai bien, alors je vais essayer.
Par contre, ce sera cru, ce sera glacial comme la pluie d'automne - ce qui la rend bien plus agréable que la pluie d'hiver, ce sera brumeux, ce sera étrange.
Car depuis des années je cours après le spectre d'un tableau qui a marqué mes tendres années, poster accroché dans ma salle de danse, et qui m'avait marqué. M'avait-il fait peur ? Je ne sais pas, en tous cas, il m'avait perturbé. Je vous en parlerai plus longuement.
J'ai seulement besoin de votre aide.
J'ai pensé à cette histoire jeudi en m'endormant, et la seule chose qui m'empêche de la commencer tout de suite, c'est que je n'arrive pas à me décider.
Est-ce que je l'écris à la première personne ? Mais en ce cas, ce serait faire l'amalgame entre moi et le héros de cette histoire, personnalisation que je ne souhaites pas vraiment, si un psychologue passe par là, on va se méprendre sur mon état psychique XD
Alors est-ce que je l'écris à la troisième personne ? Peut-être, mais là au contraire, je suis mal à l'aise; je trouve ça trop impersonnel justement, et je suis maladroite avec ce style XD
L'écrire à la deuxième personne du pluriel n'est pas envisageable.

Alors, des solutions ??

 ...

La phrase du jour : "les fautes d'orthographe, ça vous rapproche des maisons d'édition traditionnelles, c'est déjà ça"

L'image : trouvée sur Deviantart, je l'aime beaucoup beaucoup beaucoup, par dark spider

dòchas

le 27/05/2008 à 22h37
J'avais mal, et je ne comprenais pas pourquoi.
Alors je suis partie à pied, essayer de comprendre, essayer de digérer. Toute cette masse de mots que même les larmes n'apaisaient pas.
Je suis partie vers le port, car l'eau est capable, même dans les pires moments, d'apaiser mon coeur.
J'ai marché sur le quai, en guettant les hérons.
En marchant, j'ai regardé autour de moi. Et j'ai réalisé.
Je n'avais jamais réalisé qu'il y avait tant de sourires autour de moi, tant de joie, mais surtout tant de vie.
Un enfant qui court après une balle, percute un autre qui vient jouer avec lui. Une mère qui discute avec une autre, rit et plaisante. Deux hommes qui marchent côte à côte,  un sourire aux lèvres, l'air heureux. Un bonjour, une salutation aperçue. Et toutes ses dents, qui s'étalaient en grand sourire. Je n'en avais jamais vu d'aussi nombreux. Ou peut-être n'avais-je pas fait l'effort de les voir.

J'avais froid, j'avais soif et j'avais faim. J'oubliais ma douleur, et mon coeur s'adoucissait au fil du fleuve. L'air était doux et je respirai vite. Je ne pensais à rien, ou plutôt j'essayai de l'assimiler sans y penser encore trop.
Pendant une heure, je me suis sentie vivante. J'ai vécu, pendant une heure.
Sans peur des autres. Marchant fièrement au bord de l'eau.
Je regardai tout ce monde qui vivait et bruissait, et que je n'avais jamais pris la peine de remarquer.



Ce n'est que deux heures plus tard, que j'ai réalisé pourquoi j'avais si mal. Je me disais "ce n'est pas possible, je ne le connaissais pas. J'ai dû prendre un peu de sa douleur... mais cela ne l'a pas soulagée". Et j'ai finalement compris mon erreur, après m'être vidée la tête en faisant du sport, et en réabordant la situation.
"J'ai mal, parce qu'en fait, elle me fait de la peine." Oui. C'était ça. Je n'étais pas malheureuse pour elle, dans le sens où je me mettais à sa place. Non, j'étais malheureuse pour elle, en tant que personne. J'étais malheureuse de la voir ainsi. Cela m'a fait de la peine, me faisait mal.
Je me suis sentie impuissante, terriblement impuissante cet après midi. Comme un éléphant dans un magasin de porcelaine, tout en sachant que si je brisais la moindre chose, ce serait une véritable catastrophe.

Et puis ma mère, toujours de bon conseil, m'a aiguillé.
Alors je vais agir, selon ma conscience. Car elle m'a parlé, et de ce fait je suis concernée. Cela ne pourra m'être reprochée. Car si je ne fais rien, si tout bascule, je sais que je ne serai pas restée les bras ballants.

Il ne me reste donc plus qu'une espérance.

Je te donne =)

le 07/05/2008 à 19h34
Moi, moi, moi, ça commence toujours ainsi.
Mais peu importe.
Aujourd'hui, je veux écrire.
Ecrire avec fureur. Donner un peu de courage à ceux qui en manque.

Je voudrais revoir le sourire de mon Lorialet, mon timide être de lune, blanche et pâle, pourtant si éclatante dans ses habits noirs.
Je voudrais la voir une fois de plus en couleur, comme une esquisse enfin achevée...
Je pourrai répéter encore et encore les serments que je t'offre depuis notre enfance.
Aujourd'hui, j'espère écrire de tout mon coeur. Je te supplie de garder courage. De t'aimer, surtout, de t'accepter comme tu es. Et ainsi, forte et entière, je pourrai t'aimer et t'adorer, te soutenir "d'une épaule forte et fragile à la fois"
Ainsi nous pourrons chanter des chansons, "je te donne mes notes je te donne mes mots quand ta voix les emporte à ton propre tempo"
Je serai là, toujours, plus proche que ton ombre. Car comme disait Allan, "je regarde mon ombre. Elle est plus grande que moi. Tiendra-t-elle dans ma tombe ?" ... Moi je suis plus petite que toi X3 Alors c'est mieux qu'une ombre. En plus, je suis forte, avec mes petits bras musclés je pourrai te porter =D
Il te suffira de crier, si tu es un peu hardie, "Oh Capitaine, Mon Capitaine" et j'accourrai sur mon cheval blanc ! *bombe le torse*
Cesse de regretter ton enfance, et vis à ta manière, comme une enfant. Je ne te dirai pas de ne pas changer. Non, les choses figées, j'ai horreur de ça. Deviens encore plus belle, encore plus forte, ma minette.
Pour qu'enfin éclose la rose noire !




L'image : photo par Valimar sur DA

1er mai

le 01/05/2008 à 18h26
Bonjour à tous.
Je vous souhaite un excellent premier mai.
J'ai horreur du mois de mai. Ca me fait mal, me brûle les tripes. Je ne dois pas digérer ce mois.
C'est chouette le muguet. J'aime bien le muguet.
Même si j'ai tous ses foutus souvenirs qui me hantent, et dont je n'arrive pas à me décrocher. Ca me rend malade.
Pénibles souvenances à l'horizon.

...
Déjà rien qu'aujourd'hui, je suis contrariée. Ce n'est pourtant pas compliqué de comprendre... Mais non. Ca leur est encore inaccessible. Mais qu'est-ce qu'il faut faire alors ?

...

C'est triste à dire, mais je suis plus ou moins dégoûtée de l'écriture. Je me dis que mon rêve n'est pas réalisable. D'ailleurs, c'est le principe du rêve. Comme disait Coluche, On croit que les rêves, c'est fait pour se réaliser. C'est ça, le problème des rêves : c'est que c'est fait pour être rêvé.
Quand c'est réaliser c'est plus un rêve. Mais c'est frustrant de pas le réaliser non plus.
Je me souviens avoir songé à réécrire mon oeuvre. J'ai déjà commencé. Je dois avoir quatre versions de mon début d'histoire, à chaque fois différent, correspondant à chaque âge que j'ai traversé.
Le reste était le même, c'était la manière de l'introduire qui murissait. Au bout d'un moment, ayant totalement changé d'état d'esprit (ou presque) entre le temps où j'ai commencé mon livre, et à l'âge où j'étais arrivée, disons à la moitié de mon bouquin, je trouvais le début tellement puéril que j'ai décidé de tout réécrire.
J'ai du écrire le premier chapitre, mais la manière de réécrire encore une fois me déplaisait fortement.
J'avais -et j'ai encore- le clair sentiment que ce n'est pas un livre. Pas une histoire. Pas un conte. Ce n'est pas quelque chose de racontable. C'est de l'écriture à la va-vite, sans cachet,  plutôt fade.
Chaque jeu, chaque film, chaque livre lu, vu, joué, était pour moi une source infinie d'inspiration, une idée d'une nouvelle scène, et du coup la trame de l'histoire -qui au passage, n'étais vraiment, mais alors vraiment pas originale- devenait des plus erratiques.
Il y a autre chose aussi. Je me suis rendue compte que je ne connaissais rien de plus glacial que d'écrire sur Word, enfin je veux dire sur ordinateur. Une page blanche, virtuelle, avec cet horripilant curseur qui clignote désespérément.
Je prenais du plaisir à écrire lorsque j'étais avec mon simple porte-mine [il est d'ailleurs intéressant de noter en regardant mon "livre", à quelle point ma caligraphie évolue en fonction des moments. Au début grosse et ronde, après plus petite et saccadée, mais toujours irrégulière..] et mon cahier "volé". Je m'installais alors en vrac, dans ma chambre, ratatinée sur mon fauteuil, face à mes fenêtres, ou bien entortillée dans mes couvertures à la lueur jaunâtre de mon ampoule, très tard le soir. Et je m'envolais, perdais mes attaches à ce fichu monde réel, et j'écrivais, j'écrivais jusqu'à avoir mal au poignet, jusqu'à ce que mes doigts et mes paumes fussent noires à force de frotter contre la page couverte de charbon, que mon lit soit parsemé de pelures de gommes-qui-gratouillent-quand-on-dort-ensuite. C'était là que j'étais heureuse, même si mon écriture ne m'a jamais satisfaite. Vous n'avez pas idée à quel point il est difficile de tisser une trame et de faire avancer une histoire efficacement.

Alors je vais reprendre mon cahier. Je vais déjà finir mon histoire. Je n'en étais pas si loin. D'ailleurs, j'ai déjà écris la fin. Deux fins possibles. Je les conserve sur des feuilles volantes, quelque part dans une boîte en fer, perdu au milieu de mon bourier. Mais je ne les utiliseraient pas. Je vais encooore et encooore réécrire une autre fin.
Et lorsque j'aurai terminé (ça y est presque d'ailleurs), je recommencerai. Je tisserai un monde complexe, où rien ne sera vague, mais tout sera bien réel et consistant. Comme je saurai précisément ma route, je pourrai m'atteler à la tâche difficile de la réécriture. Et peut-être alors serai-je satisfaite... à moins que je ne recommence... encore...


L'image : pour partir sur une note positivie, le lapin de mai XD

...

le 16/04/2008 à 17h41
Pourquoi faut il toujours mettre un titre à ces fichus articles ?
...

Je m'en rends compte peu à peu. Ma maman, elle n'a jamais été la maman qu'on décrit dans les livres. Non. Elle est bien mieux. Depuis quelques années elle quitte peu à peu son rôle de mère, et moi de fille, tout en le restant. On ne sait plus très bien si c'est une amie plus qu'une mère, ou bien plus une fille qu'une amie.
Les rôles ne sont plus définis.
Ma maman, quand j'essaye de la définir, je n'y arrive pas. Ma mère est une véritable entité, qui m'a tout appris, jusqu'à dire des gros mots XD
Je ne sais plus qui je suis et je ne sais pas qui elle est.
Si je devais décrire ma mère, je dirai que c'est quelqu'un de parfait avec des défauts.
Cela lui correspond bien.
Elle fait tant de choses pour moi, m'écoute si souvent (mais pas toujours autant que je le souhaiterai) que j'aimerai le faire en retour. J'essaye. Je choisis mes mots. Mais il me manque le vécu.
Ces derniers temps, maman est encore un peu plus différente. Elle se met à parler des tabous, des choses qu'elle a mit du temps à nous avouer. Maintenant, elle en parle. Beaucoup. Cela me fait plaisir, je sens qu'elle est blessée et que cela lui fait du bien. Elle me parle très souvent, ces derniers mois, de l'enfant qu'elle a perdue. Ce n'est pas étonnant, cela fait 20 ans maintenant. Je suppose que cela commence à cicatriser. La dernière fois qu'elle m'en a parlé, c'était hier. Son récit était émouvant.
Elle commence à me parler, de son enfance, battue, de ses secrets, des choses auxquelles je suis l'une des rares personnes à avoir accès.
Une des choses remarquables de ma mère, c'est que mon père l'écoute. Toutes les choses auxquelles mon père ne croit pas, lorsque ma mère le dit, il l'écoute.

J'aimerai juste pouvoir lui donner en retour. Pour l'instant, je me contente d'écouter, car je ne peux faire que ça...

Aujourd'hui, envie de dire...
Ou plutôt, envie d'écrire.
J'ai retrouvé la fibre X3 L'envie d'écrire des vers...
Mais surtout, d'écrire des histoires, enchaîner des mots les un après les autres, les placer à ma guise... Ecrire des textes que l'on lirait en silence ou bien en chuchotant.
Des phrases que l'on murmurerait, que l'on prononcerait tout bas, dans un souffle, en se laissant porter par l'histoire.

...
Il n'y a plus qu'à s'y mettre !! ;p

Aujourd'hui, mis à part le premier jour du printemps, c'est également la journée internationale du français... Parce qu'il y a  plus de 100 millions de francophones dans le monde.
La langue de Molière est décidément bien belle, et je ne supporte pas qu'on l'écorche.
Je ne prétends pas écrire avec une syntaxe, une orthographe et une grammaire parfaite. D'ailleurs, j'ai les conjugaisons en horreur... ou presque X3
Mais quand je vois ce que l'on peut lire parfois sur internet... brr... ça fait froid dans le dos.
Mais n'y pensons plus. J'aimerai lutter aussi contre l'anglicisisation à tout va. Comme je le lisais dans un magazine il n'y a pas si longtemps, à quoi bon chercher à toujours vouloir tout traduire, quant on n'est jamais bien sûr que "l'esprit" français, n'est peut être pas la même chose que le "mind" anglais, ou le "Geist" allemand...
Il y a aussi une autre raison pour laquelle je veux me battre contre la trop forte montée de l'anglais à mon goût... Une raison toute simple... Parce qu'en plus d'être bretonne, je suis française. Et dans ces deux identités culturelles (hmm mes cours de socio ne me réussissent vraiment pas XD), je suis fière. Très très fière. Trop ? Peut-être, mais toujours est il que je le suis.
Je défendrai donc Molière contre Shakespeare. :p
Et puis, gardons toujours à l'esprit qu'à l'étranger, tout ce qui est français est tout de suite classe. Alors n'hésitez pas. Parlez français ! XD

Sur ces douces paroles, je vous souhaite une bonne nuit, et à très bientôt =D

L'image : Une fraise dentée pour le premier jour du printemps XD Aucun rapport, mais après tout...

Quand la nuit vous sourit

le 11/02/2008 à 18h25
Hier soir, j'étais dans la véranda.
J'ai levé les yeux vers la lune.
Les arbres lançaient leurs grandes mains griffues pour l'empêcher de rejoindre la terre.
Mais j'ai regardé la lune.
Et la lune m'a sourit.

Ce grand sourire opalin, un peu trouble, avait quelque chose de terriblement goguenard.
Je suppose que ça devait être le chat du Cheshire.

Il y avait dans ce sourire moqueur quelque chose pourtant de sincèrement appaisant.
Je suppose que c'était le fait d'être entourée de ma famille.



P.S.: Je suis bien contente de poster un nouvel article, je ne supportais plus de voir l'article précédent en première position, à croire que j'étais une gamine qui ne songeait qu'à se plaindre ;p

Envie de dire

le 07/02/2008 à 13h04
Si je le dis, je vais briser une fois de plus ma résolution.
C'est pitoyable
Je n'ai de cesse de me plaindre
J'ai perdu toute motivation
J'ai perdu goût à la plupart des choses

Passons donc une petite annonce :

Lulune au 36ème dessous cherche désespérément motivation et affection

Je me demande où elle est passée, ma chance...
Ils n'ont de cesse de me dire qu'il faut que j'ai confiance en moi !
Mais n'ont ils pas compris que j'étais réaliste, et que si je ne me fais pas confiance, ça veut dire qu'on ne peut pas me faire confiance ?
Je veux dire, donnez moi une preuve, une seule preuve que j'arrive à faire quelque chose de mes mains, quelque chose d'utile, quelque chose dont je pourrai vivre !
Parce que c'est ça peut être ce que je cherche... Une raison de vivre.

Et voilà, je continues à me plaindre.
C'est navrant.
On dirait une grosse larve <_<

Enfin, Cyril arrive demain.
Demain aussi je revois Ghislain et Elise.
Et puis j'ai des projets à courts termes.
C'est chouette, le court terme finalement.

Mais j'aimerai tellement recevoir une lettre de lui...
Cela me ferait plaisir, à un point...

Enfin
Enfin
Enfin bref quoi


Ah oui
Je n'ai jamais eu aussi peur de la St Patrick
Ca me prend les tripes, je fliiiipppe TT
Ca ressemble au stress avant de monter sur scène.
Sauf que là, je risque fortement de me casser la gueule.
Non, aller, faut pas dire ça, c'est le jour des irlandais, c'est forcément bon signe TT

Envie de ... pleurer ?

le 12/01/2008 à 11h41
"Et le Sphinx reste debout, au seuil des tombeaux, avec son profil de femme"


La fin était là. Triste. Amère.
Après qu'ai éclaté la dernière vérité,
Dans le dernier chapitre,
Du tout dernier livre.
La dernière phrase... Sans rapport aucun avec le récit...
Et pourtant, comme une phrase que l'on chuchotte à l'oreille d'un mourrant...
Comme une silhouette incertaine, toute vêtue de noir...
Et puis il a fallut comprendre...
Il n'y avait pas de suite. Il n'y en aura jamais.
Juste la tristesse, douce, infinie, comme ce parfum pour "tristesse intime".
Secouée d'un sanglot, les larmes pourtant, ne sont pas venues tout de suite.
Et puis, quand enfin on réalise, qu'on entrevoit ce que l'auteur a voulu dire, par cette phrase, cette sentence si mystérieuse...
On verse quelques larmes, douloureuses.
J'avais compris.

Révolution ! Euh..résolution !

le 06/01/2008 à 19h34
REVOLUTION !
euh... Résolution !
Demain, finis les vacances !
Et je n'ai pas mené certains de mes projets à bien TT
Alors, avec cette nouvelle année qui commence, c'est décidé, j'arrête de me plaindre !
Yeah !
Et en respirant le doux parfum de la Dame en noir, je prendrai un peu d'enseignement, et vais progresser, avancer, et grandir un peu =3
Nouvelle dynamique è_é
J'y arriverai !


P.S.: Voici le blog de la Dame en Noir, seconde soeur de coeur, que, même si je ne lui dirai jamais (elle en prendrai certainement trop d'orgueil XD) j'admire énormément.
Des pavés hilarants à lire, teintés d'humour noir et amer.
Acide, suave, perçant, piquant, amusant, intriguant, méfiant, ensorcelant, n'est ce pas le parfum de la dame en noir ?
[NB : commencez par la fin !]
http://dameennoir.skyrock.com/1.html

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